Rêves ou réalités

Vendredi 19 août 2005

A toi petite fée loin de ton Pays, perdu dans une si grande ville, qui te semble parfois si hostile.
J'ai cherché et retrouvé cette belle chanson
Que je t'offre avec le cœur
Car tu es amour


Le Pays ( Parole de Gille Servat )

Est-ce par espérance
Ou est-ce par désespoir
Tu as quitté ta terre
Pour travailler ici

Maintenant tu découvres
Les soirs de solitude
Sous le regard des autres
Que tu es différent

Il est là, là, Il est en toi, en toi, le pays
Et tu dis, c'est sur, je reviendrai,
Là-bas, si je peux

Tu écoutes des musiques
Et des chansons de là-bas
Coeur serré tu les chantes
Sur ton lit dans le noir

La langue de ta mère
Ne t'intéressait pas
Maintenant tu veux l'apprendre
Tu n'as plus honte de toi

Il est là, là, Il est en toi, en toi, le pays
Et tu dis, c'est sur, je reviendrai,
Là-bas, si je peux

Dans un bar tu retrouves
D'autres enfants de là-bas
Vous faites dans vos rêves
Un pays plus beau qu'il n'est

Il est là, là, Il est en toi, en toi, le pays
Et tu dis, c'est sur, je reviendrai,
Là-bas, si je peux

 
Par solitaire
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Vendredi 9 septembre 2005

Le jardin 

 
Des milliers et des milliers d'années 
Ne sauraient suffire 
Pour dire 
La petite seconde d'éternité 
Où tu m'as embrassé 
Où je t'ai embrassée 
Un matin dans la lumière de l'hiver 
Au parc Montsouris à Paris 
A Paris 
Sur la terre 
La terre qui est un astre.

J. Prévert

 
Par Hybou
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Mercredi 14 septembre 2005


Comme un enfant en mal être, parle, à son "doudou"
Comme moi petit, je me confiais à mon nounours.

Elle parle à son blog, vie dans un monde de rêve, d'elfe, de chevaux ailés pour s'éloigner de son quotidien si peu attrayant. S'invente, des ciels étoilés, des mirages de fumées


Elle se dit ange ou fée, survole nos Edens, y déposant de douces paroles, laissant ses traces de satin dans nos cœurs mal menés, déposant un baiser par ici, un autre par-là.


De ses veines ne coulent aucune substance illicite, se plait-elle à préciser, aux importuns qui ne peuvent comprendre ses pensées. De la folie que parfois elle approche, d'un frôlement d'aile, ne reste que le désir de vivre.


De ses yeux verts, en sort toute l'espérance, de découvrir le véritable Amour, celui de l'éternité, celui des contes de fée, celui que toutes femmes sont en droit de rêver.


Je t'embrasse petite fille, garde le fil de ton chemin, ne t'éloigne ni des fées, ni de tes rêves, tu y perdrais ton âme et j'en serais attristé

Bon vole…..

Par Hybou
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Mercredi 21 septembre 2005

J'en rêvais bien sur, osant à peine espérer que cela, puisse encore m'arriver.

Je n'ai rien demandé et pourtant je l'ai désiré, espéré sans y parvenir

Tant de déceptions et de fatigues, de solitude, de manque d'envie.

Contre toute attente, contre toute raison, contre même, cette évidence.
Comme de mon cœur déjà épris, de ma porte il franchira le seuil

L'ange devenu amour, princesse de mon âme, désirant voir son prince, ne trouvera dans mon antre que la bête que je suis devenu.
L'espoir de l'amour, dans sa beauté, rendra t-il aveugle la belle, des atours hostile de cette bête.
Prince de cœur, la bête est restée, princesse sauras-tu le deviner et d'un baiser me transformer.

Par Hybou
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Mercredi 2 novembre 2005

 

J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité.
Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant
Et de baiser sur cette bouche la naissance
De la voix qui m'est chère?

J'ai tant rêvé de toi que mes bras habitués
En étreignant ton ombre
A se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas
Au contour de ton corps, peut-être.
Et que, devant l'apparence réelle de ce qui me hante
Et me gouverne depuis des jours et des années,
Je deviendrais une ombre sans doute.
O balances sentimentales.

J'ai tant rêvé de toi qu'il n'est plus temps
Sans doute que je m'éveille.
Je dors debout, le corps exposé
A toutes les apparences de la vie
Et de l'amour et toi, la seule
qui compte aujourd'hui pour moi,
Je pourrais moins toucher ton front
Et tes lèvres que les premières lèvres
et le premier front venu.

J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé,
Couché avec ton fantôme
Qu'il ne me reste plus peut-être,
Et pourtant, qu'a être fantôme
Parmi les fantômes et plus ombre
Cent fois que l'ombre qui se promène
Et se promènera allègrement
Sur le cadran solaire de ta vie.


Robert Desnos

Par solitaire
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Dimanche 21 mai 2006
Par YB
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Mercredi 5 juillet 2006

-         S’il te plait… apprivoise moi, dit il !

-         Je veux bien, dit le petit prince, mais je n’ai pas beaucoup de temps. J’ai des amis à découvrir, et beaucoup de choses à connaître.

-         On ne connaît que les choses que l’on apprivoise, dit le renard. Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchand d’amis, les hommes n’ont plus d’amis. Apprivoise moi !

-         Que faut il faire ? dit le petit prince.

-         Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t’assoiras d’abord un peu loin de moi, comme ça, dans l’herbe. Je te regarderais du coin de l’œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais chaque jour, tu pourras t’asseoir un peu plus près…

 ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

tu es responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé 

 
Par YB
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Vendredi 14 juillet 2006

Demain le temps sera plus vieux

Alors souviens toi du futur

Avant qu’il nous efface

Avant qu'il nous casse

Par YB
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Samedi 22 juillet 2006


Jamais personne ne saura
cet amour fort qui m'étourdit,
cet amour fort que j'ai pour toi
encore plus chaud qu'un incendie.

Jamais personne ne pourra
lire un jour dans mes pensées,
lire ces mots qui sont la voix
de ma vie qui meurt d'aimer.

Par YB
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Vendredi 11 août 2006

Devant le miroir, on aperçoit l’autre, celui que l’on préfère ne pas voir et qu’en général on ne voit pas. L’autre soi, face à face avec un bout de soi.


Mado

Par YB
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Pourquoi un blog

Qui suis-je ?
Voilà une bonne question ? Comment expliquer au chaland qui passerait par hasard sur ce site, qui je suis. Un citoyen du monde avec ses défauts et ses qualités
Un homme,  qui aime bien la vie finalement, même si parfois elle vous joue des tours.
Ancien parisien, je suis venu m'isoler dans cette campagne ou ma foi je suis bien.
Un peu différent, oui c'est ça différent, je n'aime pas les commérages, les quand dira t ont, les préjugé et enfin tous les cons.
Mais le mieux serais, si vous en avez le temps, de visiter ces quelques pages, pour vous faire votre propre opinion, ceci sans jugement préconçu de moralité ou autre hypocrisie.

 


Le but du site

Le but premier d'un blog est que c'est un espace de liberté et j'espère que cela durera encore longtemps, que nos ennemis les censeurs de tous poils ne viendront pas mettre leurs grains de sel
Le but de ce site est de pouvoir, comme pour une thérapie écrire tous mes sentiments, mes idées, des photos, tout ce qui me passe par la tête, sans censure ni fausse pudeur, me mettre à nu au sens propre comme au figuré. Peu m'importe qu'on me lise ou pas, que l'on soit d'accord ou pas.

Et puis

Simplement, te rencontrer, pour un partage

Une complicité

Serais inespéré

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