Un peu de moi

Samedi 20 août 2005


Un jour,
Un jour pas si lointain d'ailleurs, mon amie qui m'est chère, me parle des mains < Les mains parlent, elles en disent beaucoup sur l'être profond > Me pardonneras-tu ? de te voler tes paroles
 
Comme c'est juste !
 
Tout ours solitaire que je suis, il m'arrive de rencontrer du monde et au premier contact, je regarde toujour le regard et les mains, méfie-toi, ce sont des livres ouverts, l'un de ton âme, les autres de ta vie.

Il y a quelques années maintenant, mes mains liées à mon âme, étaient des outils de création, j'ai toujour aimé modeler la matière, ciseler le bronze, de mon métier oublier, forgé le fer, de cet autre métier artisanal, modeler la terre, dans mes années d'études, peindre, dessiné, dans mes loisirs.

Ses paroles, me donna l'envie de te présenté 3 de mes essais, chacun étant une partie de moi-même, ne voit pas là quelconque orgueil.

Une de mes mains, l'autre tenant le crayon bien sur.

 

Portrais d'Annabelle

La vierge, petit essais de sculpture

Merci pour ton indulgence

Mes outils sont maintenant rangé, dans un coin de mon être, attendant une inspiration, une muse peut être.

 
Par Hybou
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Samedi 3 septembre 2005
 
Triste matin
Il est des jours comme celui-là ou d'humeur chagrin, j'ai envie de rien, je me sens bon à rien.
J'ai tout faut, avant de commencer l'une, de mes plus belle histoire, qui ne puisse jamais m'arriver.
Tu sais ce sentiment d'aimer, ce truc qui te met une boule, là.

Tes boyaux qui font des nœuds, tes mains qui tremblent, enfin la totale quoi.
Moi qui depuis des années traîne mon vague à l'âme, qu'il en devient lourdeur, qui l'espace d'un mois d'été, découvre un rayon de soleil, poser là sur mon banc, un ange je te dis.
Un ange venu se glisser dans ma vie, qui prend ma main, comme pour me redresser, pour m'élever et moi balourd je ferme ma porte
Je ferme ma porte, par amour pour cet angelot, je ne veux pas lui brûler ses ailes, je ne veux pas l'enfermer dans mon enfer ou tristesse et désillusion sont le quotidien……. Les anges c'est fait pour voler
PUTAIN, pourquoi je ne peux plus être heureux
 
Tu te rends compte, une princesse qui me tend la main, qui me dit viens, viens contre moi, tout contre moi réchauffer ton cœur
Pourquoi ne pourrais-je pas lui dire, oui je viens, prends-moi dans tes bras, aide-moi à renaître, suivons ton chemin, j'ai besoin de toi, je t'aime, même si c'est folie,
je t'aime.

Mais non, il n'y a que dans les films qu'on voit ça
Par Hybou
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Vendredi 9 septembre 2005

À fleur de toi
À fleur de ton nom
À fleur de tout de toi
Tu étais la raison de ce qui devenait moi
On était ce silence profond
À fleur de toi
Tu m'as donné ce que je n'attendais pas
J'ai découvert tout ce que je ne connaissais pas
Dans mon coeur tu es entré,
Tu as bouleversé ce passé de douleurs, de fragilités
Le rayon de ma vie ton âme est devenue
Sans aveu, ni promesse, on s'est aimé comme des inconnus
À fleur de toi
À fleur de ton sourire
À fleur de tout de toi
J'ai eu besoin de sentir ta présence près de moi
Pour que quelque part, un jour, un autre avenir
À fleur de toi
J'ai peur d'attendre, d'être patient de lendemains sans projet
D'être fidèle à un rêve qui dans le passé existait
Je souhaiterais diriger tes pensées
Pour qu'elles parviennent à ces images de nous
Atteindre cet amour, le vivre jusqu'au bout
Je voudrais mais je n'ai plus la force d'y arriver
À fleur de toi
À fleur de ma blessure
À fleur de tout ce que je souffre pour toi
Mon manque d'amour est compensé par l'écriture
Dans laquelle est écrit "Toi et Moi"
Laisse nous réparer nos ratures
À fleur de toi...

Carla   L.C
Par Hybou
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Dimanche 11 septembre 2005

 

 

Au coin d'une table
Rapidement griffonner
Sur une feuille de papier

 
Par Hybou
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Samedi 1 octobre 2005


En ce matin, gris et pluvieux, la lumière dans mon cœur est ancré
Le soleil installer, tiens chaud à mes sentiments.
Mon regard vers toi, n'est qu'amour, douceur et volupté

Ton regard pour moi, encore inconnu et pourtant il me manque
De toi je connais, si peu et pourtant tu me manque
Je n'en dirais pas plus, tant tout de toi me manque

La poésie de cette chanson, est un reflet de mes pensées


Y a des qualités de silence
Comme des étoffes ou le bois
Des profonds, des courts, des immenses
Des que l'on entend presque pas

Coule la pluie, cheveux et veste
Mouille ce qui ne pleure pas
Marcher le long de rues désertes
Où tu me manques pas à pas

Tu manques, si tu savais
Tu manques tant
Plus que je ne l'aurai supposé
Moi qui ne tient pas même au vent

Prendre un taxi, tourner des pages
Féliciter, battre des mains
Faire et puis refaire ses bagages
Comment allez-vous ?, à demain

On apprend tout de ses souffrances
Moi, j'ai su deux choses, après toi :
Le pire est au bout de l'absence
Je suis plus vivant que je crois

Tu manques, si tu savais
Infiniment, tout doucement
Plus que je ne me manque jamais
Quand je me perds de temps en temps

Danger, dit-on, la lune est pleine
Est-elle vide aussi parfois ?
Invisible, à qui manquerait-elle ?
Peut-être à d'autres, pas à moi

Tu manques, si tu savais
Tu manques drôlement

Florent Pagny


Par Hybou
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Jeudi 6 octobre 2005

Comment retenir mon destin,
Je n'ai plus de crayon, au bout des mains
D'autre à dessein
Savent le dessin
L'habilité de leurs mains
Me prenne mon destin
Me laisse le chagrin

Les mots de mon destin
Pareille à mes desseins
Se prépare un lendemain
Me laissant un avenir incertain
Que sera demain

dans mes mains

Solitaire


Par Hybou
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Jeudi 6 octobre 2005

Rien que pour toi....

 

Je t'écris de la main gauche
Celle qui n'a jamais parlé
Elle hésite, elle est si gauche
Que je l'ai toujours cachée

Je la mettais dans ma poche
Et là elle broyait du noir.
Elle jouait avec les croches
Et s'inventait des histoires

Je t'écris de la main gauche
Celle qui n'a jamais compté
C'est celle qui faisait les fautes
Du moins, on l'a raconté.

Je m'efforçais de la taire
Pour trouver le droit chemin
Une vie sans grand mystère
Où l'on n'se donne pas la main.

Des mots dans la marge étroite
Tout tremblants qui font des dessins.
Je me sens si maladroite
Et pourtant, je me sens bien.

Tiens voilà, c'est ma détresse
Tiens voilà, c'est la vérité.
Je n'ai jamais eu d'adresse
Rien qu'une fausse identité.

Je t'écris de la main bête
Qui n'a pas le poing serré
Pour la guerre, elle n'est pas prête
Pour le pouvoir, l'est pas douée.

Voilà que je la découvre
Comme un trésor oublié
Une vue que je recouvre
Pour les sentiers égarés.

On prend tous la ligne droite
C'est plus court, oh oui, c'est plus court
On n'voit pas qu'elle est étroite
Y a plus d'place pour l'amour.

Je voulais dire que je t'aime
Sans espoir et sans regrets
Je voulais dire que je t'aime
T'aime, parce que ça sonne vrai.

Danielle Méssia

Par Hybou
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Dimanche 9 octobre 2005


Je voulais mettre cette phrase, seule


Pour éviter, tous sous-entendu
Je la dédie, à tous ceux
Qui ont aimer
Qui aime
Qui aimerons


" Si tu te demande, pourquoi je t'aime,
   Demande-toi pourquoi je vie "


Par Hybou
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Lundi 31 octobre 2005

Voilà je ne viens plus ici autant que je le souhaite

Et je voudrais en ce lieu, laisser comme une note
D'espoir et d'amour

Cette poésie, c'est mots, sont le fond de mes pensées, de mes rêves
Un peu comme un cadeau à qui saura l'entendre


Je voudrais dormir près de toi
Etre là quand tu t'éveilles
Au premier rayon de soleil
Oh oh oh oh je voudrais rester près de toi
M'enfouir loin dans tes draps pour ne pas rentrer chez moi

Je t'aime, je t'aime
Passe encore dans mes cheveux
Tes deux mains qui me rendent si heureux
Je t'aime, je t'aime
Ne me laisse pas partir loin de toi
Je me sens un peu mourir

Je voudrais dormir près de toi
Pour te souhaiter le bonjour
Après une longue nuit d'amour
Oh oh oh oh je voudrais rester près de toi
Et découvrir sur ton visage
Que tu n'es pas un mirage

Je t'aime, je t'aime
C'est mon cœur que tu entends
Car ma voix est parti retenir le temps
Je t'aime, je t'aime
J'ai besoin de te le dire
Dans ma vie il suffit de ton sourire

Je voudrais dormir près de toi
Etre là quand tu t'éveilles
Au premier rayon de soleil
Oh oh oh oh je voudrais rester près de toi
Pour te regarder rêver et te couvrir de baiser

Je voudrais dormir près de toi
Etre là quand tu t'éveilles
Au premier rayon de soleil
Oh oh oh oh je voudrais rester près de toi
Pour te regarder rêver et te couvrir de baiser

Je voudrais dormir près de toi

F. Hardy

 

 

 

  Chaque nuit je viens vers toi oublier les mauvais jours
Car c'est un vrai nid d'amour que tu as construit pour moi

 

Par solitaire
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Lundi 14 novembre 2005

Par Hybou
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Qui suis-je ?
Voilà une bonne question ? Comment expliquer au chaland qui passerait par hasard sur ce site, qui je suis. Un citoyen du monde avec ses défauts et ses qualités
Un homme,  qui aime bien la vie finalement, même si parfois elle vous joue des tours.
Ancien parisien, je suis venu m'isoler dans cette campagne ou ma foi je suis bien.
Un peu différent, oui c'est ça différent, je n'aime pas les commérages, les quand dira t ont, les préjugé et enfin tous les cons.
Mais le mieux serais, si vous en avez le temps, de visiter ces quelques pages, pour vous faire votre propre opinion, ceci sans jugement préconçu de moralité ou autre hypocrisie.

 


Le but du site

Le but premier d'un blog est que c'est un espace de liberté et j'espère que cela durera encore longtemps, que nos ennemis les censeurs de tous poils ne viendront pas mettre leurs grains de sel
Le but de ce site est de pouvoir, comme pour une thérapie écrire tous mes sentiments, mes idées, des photos, tout ce qui me passe par la tête, sans censure ni fausse pudeur, me mettre à nu au sens propre comme au figuré. Peu m'importe qu'on me lise ou pas, que l'on soit d'accord ou pas.

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Une complicité

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