Paroles des autres

Vendredi 11 août 2006

Nous sommes nous jamais démasqués, nous sommes nous jamais défaits de notre cuirasse, de notre chemise, de notre peau, de notre chair, de nos veines, jusqu'à en arriver au cœur ? Avons-nous réellement fait l'expérience de la nudité, de l'ouverture et du don ? ...

CHÖGYAM TRUNGPA Au delà du matérialisme spirituel.

Par YB
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Samedi 2 septembre 2006


Certains mots sont imprononçables,
D’autres sont juste difficiles à dire
Puis-je être tenue pour responsable
De n’avoir su te les dire


Certains mots sont magnifiques,
Mènent dans des pays féeriques.
Pourras tu me pardonner,
De n’avoir su t’y emmener.


Certains mots sont douloureux,
J’ai trouvé ma place parmi eux.
Je n’ai jamais su t’avouer
A quel point j’ai pu t’aimer.


Certains mots sont vides de sens,
Ne font que renforcer l’absence.
Qui de plus en plus se fait sentir,
Qui de plus en plus me fait souffrir.


Aujourd’hui j’ai réappris à parler,
Je sais enfin dire la vérité,
Mais tu n’es plus là pour écouter
Tous ces mots que j’ai gardés.


Auteur :  Chtite éponge


Par YB
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Samedi 9 septembre 2006

Pour sortir d'un tout, qui n'est rien
Il prend son courage par la main
En découvrant le mal
Qu'elle lui faisait pour son bien
Il a perdu tous ses rêves en chemin
Sans être ni frère ni ami
Ils s'étaient promis toute une vie
Elle voulait lui faire un enfant
C'était du faux, c 'étais du vent
Elle inventait la vérité
Il se déchire comme du papier

Ne lui parlez plus d'elle
elle est encore dans les regards
qui se mélangent dans son miroir
oubliées les images
et toutes ces femmes infidèles
il voudrait tellement qu'elle ne soit
qu'une souris par mis les chats
dans cette vie,
ne lui parlez plus d'elle
a présent, le passé se meurt
les regrets ne tuent pas les heures
il n'existe pas une armure
qui puisse empêcher les blessures
il faut éloigner le silence
pour qu'il retrouve sa confiance

Ne lui parlez plus d'elle
elle est encore dans les regards
qui se mélangent dans son miroir
oubliées les images

Non, plus jamais il ne laissera
Sentiment d'aimer être seul maître
non, plus jamais il ne l'oubliera
mais il apprendra qu'on peut renaître

Ne lui parlez plus d'elle
elle est encore dans les regards
qui se mélangent dans son miroir
oubliées les images
et toutes ces femmes infidèles
il voudrait tellement qu'elle ne soit
qu'une souris par mis les chats
dans cette vie,
ne lui parlez plus d'elle

Lara Fabian

Par YB
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Samedi 9 septembre 2006


Ce n'est jamais qu'une histoire
Comme celle de milliers de gens
Mais voilà c'est mon histoire
Et bien sûr c'est différent
On essaie, on croit pouvoir
Oublier avec le temps
On n'oublie jamais rien, on vit avec...

On a plusieurs vies,
Mais une seule grande histoire de coeur
Quand l'amour s'enfuie,
Il n'y a jamais de vainqueur
Si on pouvait tout refaire,
Balayer nos erreurs
On n'oublie jamais rien, on vit avec...

Je n'avais plus la patience
D'espérer juste un sourire
Notre avenir se brisait
Sur l'autel des souvenirs
J'attendais une autre chance
Je ne l'ai pas vue venir
On n'oublie jamais rien, on vit avec...

Quand je lui disais "Je t'aime"
je l'entendais pour la vie
On n'oublie jamais rien
So che mi proteggero'
Ma non dimentichero' mai
On n'oublie jamais rien
C'est toujours le même problème
On croit ce qu'on a envie

On n'oublie jamais rien, on vit avec...

(Hélène Segara)


Par YB
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Samedi 25 novembre 2006

"Je fais souvent ce rêve etrange et pénetrant

D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,

Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même

Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.

 

Car elle me comprend, et mon coeur, transparent

Pour elle seule, hélas! cesse d'être un problème

Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,

Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.

 

Est-elle brune, blonde ou rousse? Je l'ignore.

Son nom? Je me souviens qu'il est doux et sonore

Comme ceux des aimés que la vie exila.

 

Son regard est pareil au regard des statues,

Et pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a

L'inflexion des voix chères qui se sont tues."

 

Paul VERLAINE  

Par YB
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Mardi 28 novembre 2006


J'emprunte ses quelques mots à Mademoiselle K,  qui dit mieux que personne ce que je ressens à l'intérieur.

'Je voudrais m'arrêter là, me faire une raison, me dire "enfin voilà, c'est fini".
Ce pont entre nous deux, c'était beau et joyeux.
J'avais tant de désirs, mais pour deux.
Je ne veux pas couper les ponts, juste m'en éloigner.
Faut bien que les gens puissent traverser.
Et comme ça on pourrait,  encore si tu veux bien... se croiser.

Je voudrais retrouver les mots, qui te filaient des frissons dans le dos, un peu de volupté ne serait pas de trop.
Comme ça on pourrait,  faire comme si de rien n'était.

Bien sur j'ai peur du vide,
d'être seule dans les moments rudes, sans personne qui m'aime.

Mais j'ai plus le cœur qui bât.'


Trouver ce texte…… Je ne sais plus sur quel blog

Par YB
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Mardi 12 décembre 2006

J'voulais partager le lavabo, qu'on se brosse les dents en papotant, que tu me prêtes ta main pour laver mon dos

J'voulais te mater derrière le rideau, l'air de rien, voir ton cul comme il est beau, et glousser en recevant quelques gouttes de jet d'eau.

J'voulais te regarder préparer mon café, te planter dans les quantités, me forcer à finir la tasse sous ton regard satisfait en avalant mécaniquement la banane de mon pti déjeuner.

J'voulais qu'on parle politique et religion, qu'on s'explique, qu'on polémique, qu'on s'engueule comme deux vieux cons.

J'voulais qu'on se promène, qu'on s'apprenne, qu'on se laisse le temps, qu'on erre entre espace et passe-temps.

J'voulais qu'on s'enlace, qu'on se délasse, qu'on se laisse glisser du canapé sur la paillasse.

J'voulais me donner corps et âme, cœur vibrant sous les étoiles de tes yeux embués du rire aux larmes.

J'voulais exister dans un sourire, dans ton regard, donner une chance à ce solitaire sauvage

J'voulais être ton homme, celui de toutes les situations, des citations graveleuses aux tentations scabreuses.

Mais je ne serais pas.

Pas encore.

Pas cette fois.

Je ne voulais pas être statue de pierre, encombrée de gravas en attendant qu'un passant se soucie de moi.

En passant, je ne regrette rien. Sauf que tu ne me vois pas.

D'après petite souris déglinguée sur haut et fort 


Par YB
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Mercredi 7 mars 2007

 

Ô Marie, si tu savais
Tout le mal que l'on me fait
Ô Marie, si je pouvais                    
Dans tes bras nus
Me reposer

Evanouie mon innocence
Tu étais pour moi ma dernière chance
Peu à peu tu disparais
Malgré mes efforts désespérés

Et rien ne sera jamais plus pareil
J'ai vu plus d'horreurs que de merveilles
Les hommes sont devenus fous à lier
Je donnerais tout pour oublier

Ô Marie, si tu savais
Tout le mal que l'on me fait
Ô Marie, si je pouvais
Dans tes bras nus,
Me reposer

Et je cours toute la journée
Sans savoir où je vais
Dans le bruit dans la fumée
Je vois des ombres s'entretuer

Demain ce sera le grand jour
Il faudra faire preuve de bravoure                                     Photo de doucette
Pour monter au front en première ligne
Ô Marie, je t'en prie, fais-moi un signe

Allongé dans l'herbe, je m'éveille
J'ai vu la mort dans son plus simple appareil
Elle m'a promis des vacances
Oui la mort m'a promis sa dernière danse

Ô Marie, si tu savais
Tout le mal que l'on m'a fait
Ô Marie, j'attendrai
Qu'au ciel tu viennes
Me retrouver

Ô Marie, j'attendrai
Qu'au ciel tu viennes
Me retrouver

Parole Gérard de Palmas


Par YB
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Vendredi 9 mars 2007

Chaque jour est une occasion spéciale !

Mon ami ouvrit le tiroir de la commode de son épouse et en sortit un petit paquet enveloppé de papier de soie: "ceci dit-il n'est pas un simple paquet, c'est de la lingerie". Il jeta le papier et observa la soie et la dentelle. "J'achetai ceci la première fois que nous allâmes à New York il y a 8 ou 9 ans. Elle ne l'utilisa jamais. Elle voulait le conserver pour une occasion spéciale. Et bien...je crois que c'est le bon moment justement". Il s'approcha du lit et rajouta ceci à d'autres choses que les pompes funèbres emmèneraient. Sa femme venait de mourir. En se tournant vers moi il me dit: "Ne garde rien pour une occasion spéciale, chaque jour que tu vis est une occasion spéciale".

Je pense toujours à ces paroles....elles ont changé ma vie. Aujourd'hui je lis beaucoup plus qu'avant et je nettoie moins. Je m'assieds sur ma terrasse et admire le paysage sans prêter attention aux mauvaises herbes du jardin. Je passe plus de temps avec ma famille et mes amis et moins de temps au travail. J'ai compris que la vie est un ensemble d'expériences à apprécier. Désormais je ne conserve rien. J'utilise mes verres en cristal tous les jours. Je mets ma nouvelle veste pour aller au supermarché si l'envie me prend. Je ne garde plus mon meilleur parfum pour les jours de Fête, je l'utilise dès que j'en ai envie. Les phrases du type "un jour..." et "un de ces jours..." sont en train d'être bannies de mon vocabulaire. Si cela en vaut la peine, je veux voir, entendre et faire les choses maintenant.

Je ne suis pas tout à fait sûr de ce qu'aurait fait la femme de mon ami si elle avait su qu'elle ne serait plus là demain (un demain que nous prenons tous à la légère). Je crois qu'elle aurait appelé sa famille et ses amis intimes. Peut-être aurait-elle appelé quelques vieux amis pour faire la paix ou s'excuser pour une vieille querelle passée. J'aime penser qu'elle serait peut-être allée manger chinois (sa cuisine préférée). Ce sont ces petites choses non faites qui m'énerveraient beaucoup si je savais mes heures comptées. Je serais énervé de ne plus avoir vu certains de mes amis avec lesquels je devais me remettre en contact "un de ces jours"... Énervé de ne pas avoir écrit les lettres que j'avais l'intention d'écrire un de ces jours. Énervé de ne pas avoir dit assez souvent à mes proches combien je les aime. Maintenant je ne retarde rien, ne repousse ou conserve rien qui pourrait apporter de la joie et des rires à nos vies.

Je me dis que chaque jour est spécial... chaque jour, chaque heure, chaque minute est spéciale...
(auteur inconnu)

Par YB
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Samedi 10 mars 2007

C'est toujours de l'amour que nous souffrons,
même quand nous croyons ne souffrir de rien."


Christian Bobin



Par YB
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Pourquoi un blog

Qui suis-je ?
Voilà une bonne question ? Comment expliquer au chaland qui passerait par hasard sur ce site, qui je suis. Un citoyen du monde avec ses défauts et ses qualités
Un homme,  qui aime bien la vie finalement, même si parfois elle vous joue des tours.
Ancien parisien, je suis venu m'isoler dans cette campagne ou ma foi je suis bien.
Un peu différent, oui c'est ça différent, je n'aime pas les commérages, les quand dira t ont, les préjugé et enfin tous les cons.
Mais le mieux serais, si vous en avez le temps, de visiter ces quelques pages, pour vous faire votre propre opinion, ceci sans jugement préconçu de moralité ou autre hypocrisie.

 


Le but du site

Le but premier d'un blog est que c'est un espace de liberté et j'espère que cela durera encore longtemps, que nos ennemis les censeurs de tous poils ne viendront pas mettre leurs grains de sel
Le but de ce site est de pouvoir, comme pour une thérapie écrire tous mes sentiments, mes idées, des photos, tout ce qui me passe par la tête, sans censure ni fausse pudeur, me mettre à nu au sens propre comme au figuré. Peu m'importe qu'on me lise ou pas, que l'on soit d'accord ou pas.

Et puis

Simplement, te rencontrer, pour un partage

Une complicité

Serais inespéré

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